Le pari osé du Grand Est pour relancer ses petites lignes


Entre quatre et dix finalistes à l’appel d’offres

« Elles représentent moins de 15 % des trains-kilomètres [indicateur qui mesure le nombre de trains circulant sur les kilomètres de lignes en usage, ndlr]. Mais, avec des temps de parcours rationalisés et optimisés grâce à la suppression d’arrêts, elles seront compétitives par rapport à la voiture », assure David Valence, maire (UDI) de Saint-Dié-des-Vosges, vice-président de la région chargé de la mobilité et nouveau président du conseil d’orientation des infrastructures.

L’idée ? Confier à des concessionnaires…



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