Deplacements urbains : pourquoi les maires se trompent sur l’opinion de leurs administres

Résumé d'auteur : Plusieurs sondages ont montré que les maires — et plus généralement les décideurs et les leaders d’opinion — sous-estiment fortement l’adhésion des populations à des politiques de modération de la circulation automobile et favorisant l’usage des transports publics, de la bicyclette et de la marche. Pour comprendre ce curieux phénomène, les explications avancées en France, dont la plupart sont résumées dans une récente contribution de Jean-Marie Guidez du CERTU et Anne Meyer de l’UTP (1999), méritent d’être approfondies. Cette étude voudrait en effet proposer d’autres explications, en s’inspirant notamment de réflexions allemandes, pour susciter un débat. On comprend aisément que l’enjeu d’un tel débat n’est pas mince. Si les élus appréciaient mieux l’opinion de leurs administrés, ils développeraient sans doute des politiques de déplacement autrement plus favorables aux modes alternatifs à l'automobile.
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Type : bibliographie

Créée le : 01/03/2012

Cote : NUM824