Le stationnement urbain : un chaînon manquant dans les politiques de mobilité

Chapitre 2 du rapport annuel de la cour des comptes. Résumé d’auteur : Préoccupation quotidienne de plus de trente millions d’automobilistes et de l’ensemble des citadins, le stationnement des véhicules automobiles est également au centre des politiques de mobilité et de qualité du cadre urbain.
La gestion du stationnement mêle en effet de nombreux domaines de l’action publique locale (pouvoir de police, gestion de la voirie et d’ouvrages publics, politique tarifaire, etc.) dont la coordination est complexe.
Maîtriser le stationnement urbain suppose de résoudre des aspirations contradictoires : d’un côté, le souci de réduire les effets néfastes de l’automobile, d’un autre côté, la réticence à assumer les contraintes qui y sont attachées. En France, le taux de paiement spontané des droits de stationnement sur voirie est très nettement inférieur à celui des autres pays européens.
Dans un chapitre du rapport public annuel pour 2015 consacré aux réseaux de transports publics urbains109, la Cour avait déjà souligné le besoin d’une gestion active du stationnement urbain, afin que les automobilistes fassent moins usage de leur véhicule.
Dans la continuité de ces travaux sur la mobilité urbaine, et alors qu’une réforme modifiant le régime du stationnement doit entrer en vigueur au début de l’année 2018, les juridictions financières ont examiné dans quelle mesure les collectivités territoriales avaient mis en place une gestion active du stationnement urbain.

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Type : bibliographie

Créée le : 13/04/2017

Cote : NUM2684