Postionnement métropolitain

Résumé d'éditeur : Les emplois « stratégiques » représentent désormais 17,1% de l’ensemble des emplois en 2010 dans Toulouse Métropole (70 900 emplois), soit une progression de +5,0 points en dix ans. Ces emplois, dont la dynamique a été un facteur de résistance dans la crise ouverte en 2008-2009, se caractérisent par une prépondérance des fonctions de conception et de recherche, 40% des emplois, et par une forte augmentation des fonctions de prestations intellectuelles suite aux nombreuses embauches d’ingénieurs informaticiens, +4,6 points entre 2006 et 2010. En 2012, Toulouse Métropole se caractérise encore par son fort niveau de performance ; l’emploi suit une évolution positive, qui est même largement supérieure à ce qui pouvait être attendu si on la compare à celle des vingt plus grandes aires urbaines de France (dont Paris). En effet, sur les 6 030 emplois supplémentaires de 2012, 1 650 s’expliquent par les orientations « avantageuses » du portefeuille d’activités de la métropole. Les 4 380 emplois restants témoignent de son caractère surperformant, lié à ses propres ressources, à la densité de son écosystème et aux différentes aménités du territoire. Ces évolutions tendent vers un renforcement des spécificités locales, notamment des activités porteuses d’innovation et de développement de la sphère productive (construction aéronautique, informatique…) mais également des fonctions supports (maintenance, nettoyage…). Les activités résidentielles, en réponse aux besoins quotidiens et de proximité des habitants, et plus largement de toutes les personnes présentes sur le territoire, se montrent moins dynamiques en 2012 et même en retrait des évolutions des grandes aires urbaines françaises.
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Type : bibliographie

Créée le : 22/04/2015

Cote : NUM2117