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Les mobilités en Seine Aval. Tendre vers un modèle plus durable

Résumé d'éditeur : Les habitants de Seine Aval génèrent plus de 1,5 million de déplacements chaque jour de la semaine. Seulement 16% relèvent de déplacements domicile-travail et au total près de 3 sur 4 portent sur des déplacements internes au territoire. Ainsi, les mobilités des habitants de Seine Aval apparaissent extrêmement variées en termes de motifs et de destinations. Elles illustrent la position particulière du territoire dans le contexte francilien : un territoire à la fois « métropolisé », c’est-à-dire en lien intense avec Paris et les grands pôles d’emplois d’Île de France, et un territoire présentant une forte cohérence interne. Face aux enjeux de santé publique (pollution, moindre activité physique des individus), environnemental (lutte contre le changement climatique), socio-économique (hausse du coût d’usage de la voiture et inégalités, précarité énergétique) et urbain (place de la voiture dans l’espace public au détriment des autres modes), le développement de Seine Aval promu dans le cadre de l’OIN vise à faire évoluer ce modèle de mobilité vers des pratiques plus durables en proposant des alternatives crédibles à la voiture. Cela place en premier lieu l’offre en transports en commun (TC) au centre des réflexions. Or, aujourd’hui, le bus et le train demeurent finalement assez peu utilisés, à l’exception des déplacements lointains. En particulier, la faible place du bus dans les déplacements locaux et de proximité interroge. Même pour ces déplacements de courte portée, la voiture reste dominante. A l’évidence, l’offre en bus accompagne encore insuffisamment les mobilités locales des habitants. Et le bus (comme la marche à pied) apparaît trop souvent comme le mode de déplacement des « captifs », ceux qui n’ont pas d’alternatives modales (scolaires, étudiants, chômeurs, actifs précaires, personnes modestes).
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Type : bibliographie

Créée le : 24/07/2014

Cote : PAR1805